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Inatteignable
L'atteindre me semble impossible,
Je m'époumone pour simplement l'effleurer,
La caresser pendant une jouissive seconde,
Elle m'est inaccessible, trop bien pour moi.
Les mots ne seront jamais assez beaux, mes buts jamais assez ambitieux
Mes notes ne seront jamais assez faramineuses,
Et je n'agirai jamais avec assez de virtuosité,
Pour humer son parfum enivrant, tracer ses courbes à se damner,
Pour entrapercevoir sa beauté indescriptible.
Elle continuera de ma hanter,
De m'agacer de par ses milliards de réalisations,
De par son ton condescendant mais compatissant,
De par son talent à nous faire sentir inférieurs.
Jamais je ne sentirai ses bras forts contre ma peau,
Puisque je ne la mérite pas.
La perfection, mon amante inatteignable,
Restera à jamais un précieux tableau que je ne saurai qu'admirer,
Puisque je ne saurai jamais la posséder.
Démons démons démons...
Encore là je précise que je n'ai plus ce trouble, je l'ai vaincu mais il fait partit de moi alors je trouve important de ne pas l'oublier.
Je sentais la lame perforer ma peau
Créer une douleur, une enflure
Douleur silencieuse, imperceptible
Rouge sur du blanc, sur cette peau
Sur ce bras, cette jambe, que je cache
Je sentais le fer s'insinuer en moi
Dans tout mon être, dans ma chair
Je me sentais alors vivre, respirer
Contrôle éphémère mais existant
Douleur physique contre douleur psychologique
Ils me voyaient souffrir
Le refusait obstinément
Ils voyaient le sang perler au coin de mes yeux
Pour ne pas le voir couler ailleurs
Ils voyaient la douleur dans ma façon de marcher
Pour ne pas l'entendre dans mes paroles
Ils voyaient les larmes tomber par terre
Pour ne pas les voir sur mes joues
Ils étaient stupides, égoïstes
Ils étaient comme moi, pire que moi
Ils étaient ce pourquoi je me faisais souffrir
Je sentais la lame perforer ma peau
Créer une douleur, une enflure
Douleur silencieuse, imperceptible
Rouge sur du blanc, sur cette peau
Sur ce bras, cette jambe, que je cache
Je sentais le fer s'insinuer en moi
Dans tout mon être, dans ma chair
Je me sentais alors vivre, respirer
Contrôle éphémère mais existant
Douleur physique contre douleur psychologique
Ils me voyaient souffrir
Le refusait obstinément
Ils voyaient le sang perler au coin de mes yeux
Pour ne pas le voir couler ailleurs
Ils voyaient la douleur dans ma façon de marcher
Pour ne pas l'entendre dans mes paroles
Ils voyaient les larmes tomber par terre
Pour ne pas les voir sur mes joues
Ils étaient stupides, égoïstes
Ils étaient comme moi, pire que moi
Ils étaient ce pourquoi je me faisais souffrir
Corps flasque, enveloppe disgracieuse.
Je n'ai plus à combattre ces démons depuis longtemps mais je suis fière de ces oeuvres car elles représentent ce par quoi je suis passée et ce qui fait que je suis celle que je suis aujourd'hui.
Corps flasque, enveloppe disgracieuse.
Lourdeur, pesanteur.
Dégout, haine, oppression.
Perception, vision pessimiste.
Je marche et je le sens, je le vois.
Je le ressens qui m'habite.
Qui parcourt chaque parcelle de mon corps.
L'idée me vient de le charcuter.
De l'amputer d'un de ses morceaux.
L'ablation de sa laideur, de sa candeur.
Ces deux extrêmes qui se combattent.
Confiance en soi, dégout de soi.
Ils croient me connaître, voir en moi quelqu'un
Je ne suis que morceau de viande.
Je ne suis qu'amas de chair, putride.
Je suis molle, ragoutante.
Je m'exècre, me dégoute.
Je m'idolatre, me met sur un piedestal.
Je suis un corps, une enveloppe.
Je suis une forme, une odeur.
Une reconstitution d'un idéal mal formé.
Corps flasque, enveloppe disgracieuse.
Je te souhaite de disparaître.
Je te tue, te frappe, te meurtri.
Corps flasque, enveloppe disgracieuse.....
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